Présentation des créateurs de Event Bots : Guillaume De La Rue et Steve Geandier

Steve GEANDIER, Isaline POIXBLANC et Guillaume DE LA RUE

Bonjour Monsieur Guillaume De La Rue, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs et nous présenter la société Event Bots ?

Nous avons fondé la société Event Bots, Steve Geandier (COO) et moi-même en février 2016. Nous sommes issus de deux domaines d’activité différents mais fondamentalement complémentaires lorsqu’on se lance dans la conception et fabrication de robots. Je suis développeur, je code depuis l’âge de 8 ans, et Steve est un passionné d’électronique, de mécanique ou encore de prototypage. C’est la symbiose de nos compétences qui nous a permis de créer TiKi et Maava.

Notre société est basée à Rouen, au Village By Ca, qui sera situé dans le nouveau bâtiment baptisé le 107 d’ici quelques semaines. Nous sommes actuellement 8 au sein de notre équipe : développeurs, ingénieurs et service marketing/communication. Nous avons fait nos premiers pas dans le garage de la maison de Steve, où nous avons assemblé nos premiers robots. Aujourd’hui, nous en sommes à la 3e génération.

Nous préparons activement notre seconde levée de fonds, à hauteur de 1 000 000€, qui sera finalisé dans les semaines à venir et nous permettra d’accélérer la recherche et développement. Nous travaillons déjà pour de nombreux groupes bancaires, quelques groupes pharmaceutiques ainsi que des agences évènementielles, qui louent ou achètent nos robots, en fonction de leurs besoins.

Sur quelle technologie repose l’intelligence artificielle de vos deux nouveautés phares : Les robots d’accueil TiKi et Maava

Les principales technologies à l’heure actuelle sont le deep learning pour la synthèse vocale et les réseaux neuronaux pour la reconnaissance vocal ainsi que la navigation autonome.

Quelles furent les retours des observateurs présents au CES lors de la présentation de ces 2 robots ?

Nous avons eu des retours extrêmement positifs de la part des visiteurs. Nombre d’entre eux, toute nationalité confondue, ayant fait le tour complet du salon, nous ont félicité sur le design, qualifiant notre robot « de plus beau modèle du CES ». Face à une concurrence pourtant rude dans les pays asiatiques.

Pourrez-vous à l’avenir en faire des « humanoïdes », ou leur donner une apparence plus humaine à l’instar de certains robots japonais ?

Nous fabriquons déjà des robots semi-humanoïdes. Nous ne souhaitons pas créer de robots androïdes, le choix du design est totalement volontaire. Par expérience, nous savons que ceux-ci inquiètent réellement les utilisateurs, qui le perçoivent soit comme une menace, soit comme un produit effrayant. Ce type de robots ne plait pas à la majorité de la population occidentale.

Comment les ferez-bous évoluer au niveau de leur mission ?

Nous avons déjà développé de multiples cas d’usages : accueil, orientation, divertissement, promotion de produits, jeux, quizz, intervention sur scène… Les fonctionnalités dépendent des demandes des clients, nous nous adaptons.

Votre mot de la fin ?

La robotique de service et ses cas d’usages n’en sont qu’à leurs prémisses, le marché est très réceptif du produit, nous allons donc faire en sorte de travailler avec tous les acteurs présents dans ce secteur pour lancer cette « robolution ».

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